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Sylvain Coher

En résidence à la Marelle du 8 janvier au 24 février 2014

Sylvain Coher

En résidence à la Marelle du 8 janvier au 24 février 2014

La Marelle

Sylvain Coher écrira trois nouvelles, devenant trois livrets d’opéra, et travaillera avec trois compositeurs contemporains : Juan Carreño Pablo pour la première partie, La Digitale, Alexandros Markeas pour la seconde, La Douce-Amère, Philippe Schoeller pour la dernière, La Dame d’Onze heures.
En coproduction avec Musicatreize, dirigée par Roland Hayrabedian (à l’origine de l’idée de cette « Cantate policière »), et L’Opéra de Marseille.
Calendrier prévisionnel : à venir.

Créations dès 2015.

 

Argument
Un crime d’honneur, sa transmission d’une génération à l’autre et la tragique éclosion d’une destinée contrariée.

 

Résumé
Ces trois cantates sont liées à trois femmes (la petite fille, la mère et la grand-mère) et à trois plantes toxiques : La Digitale, La Douce-Amère et La Dame d’Onze heures. Elles présentent trois aspects d’une vengeance familiale, unis par un dénominateur commun : le ressentiment. C’est une construction en triptyque : les cantates 1 et 3 formant les deux pans narratifs de l’histoire, et la seconde leur articulation dans un tableau central où tous les motifs seront présentés.
- La première cantate (La Digitale) dénoue les crimes les plus récents, ceux commis par Flore Withering. L’action se déroule au moment de son interrogatoire. Le crime de sa mère, Garance, vingt années auparavant, y est évoqué comme une piste possible pour comprendre son dénouement.
- La seconde cantate (La Douce-Amère) aborde le traitement médiatique de l’affaire, sur le ton parodique des émissions télévisuelles grand public consacrées aux affaires criminelles. Les trois affaires y sont représentées par divers témoignages et des reconstitutions hypothétiques, parfois loufoques ou superfétatoires. Cette cantate nous décrit plus précisément la vie et le crime de Garance Withering.
- La troisième cantate (La Dame d’onze heures) évoque le crime originel en abordant l’histoire de la grand-mère, Marguerite, jeune comédienne évincée d’une carrière prometteuse par une rivale sans scrupules. Elle offre un éclairage nouveau sur les deux cantates précédentes. Et le point d’origine d’une vengeance qui s’est étendue sur trois générations.
Chacune de ces cantates possède son autonomie propre, par son déroulement, ses conclusions et la singularité du compositeur qui s’en empare. Toutefois, elles sont toutes liées entre elles et peuvent former, dans le cas où elles seraient réunies dans un ensemble opératique, les trois actes d’une seule et même histoire, avec un dénouement final qui les justifie toutes.

Info