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Kolik

Texte de Rainald Goetz et mise en scène de Hubert Colas

les 19 et 20 février 2015

Troisième volet de la trilogie Guerre, Kolik met en scène l’individu face à lui-même au moment de sa mort.

les 19 et 20 février 2015
20h30

Kolik

Texte de Rainald Goetz et mise en scène de Hubert Colas

« (…)
Kolik
C’est cet autre soi redouté, aimé parfois mais souvent rejeté
Non pas mépris de soi
Ou par je ne sais quelle dépression
Qui nous jouerait des tours

 

Non
Kolik c’est ce besoin insatiable
Mais combien enseveli au fin fond de l’être
Qui nous intime l’ordre d’apparaître à nous-mêmes
Enfin et pour l’éternité
Qui nous intime ce besoin premier
Au-delà de toute apparence et de toute contrainte sociale
D’être et de nous constituer par nous-mêmes

 

Kolik c’est la lutte de l’esprit contre les poisons qui hantent notre chair face aux désirs
C’est la réalisation possible, fulgurante d’un texte qui appelle à la confession sans religion

 

C’est au bout de soi par tous les pores de la peau
C’est la lumière dans le sombre le plus reculé
C’est apprendre à perdre le langage pour y découvrir ces merveilles
C’est se forger de la force des mots pour être saisis par la musique
Une musique abstraite qui nous dresse d’un coup à tout saisir
La capacité enfin retrouvée d’acception de son ignorance comme le fondement de notre compréhension face à ce qui nous entoure
L’écriture de Kolik est un corps traversé par l’espérance d’une vie retrouvée, débarrassée de toute l’appréhension du monde qui l’entoure
Un corps vide, un corps savant, un corps matière, un corps guidé par l’odorat de la parole. »

Hubert Colas

 

Extraits de presse

« C’est en usant du potentiel d’illusion dont se réclame le théâtre que […] Colas recrée un phénomène de transe qui ne s’appuie que sur le contenu des mots. Dépouillée de son masochiste sens du sacrifice, la découverte de cet auteur écorché vif mérite d’autant plus le détour. »
Les Inrockuptibles - Patrick Sourd

 

« C’est une expérience physique qui va, durant 1h10, vous clouer à votre fauteuil : un homme, seul à une table, se lance dans une logorrhée, un torrent de paroles que rien ne semble pouvoir apaiser. [...] Kolik, traduit par Olivier Cadiot et Christine Seghezzi, n’est pas un texte aimable, qui se laisse apprivoiser. C’est un texte qui résiste, qui agresse, insulte, défie l’entendement et la logique. »
France Culture - Sophie Joubert

 

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